US Trip #13 – My fucking last name

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flag_US.gif Live from Phoenix International Airport. It was an oversold flight and I had a bad feeling about that. And guess what ? I was right ! No seat printed on my boarding pass so I had to get one at the boarding gate. They put my name on a waiting list and had to wait for last call to know if I could go onboard or not. 45 minutes later, I was looking at the plane leaving without me. I was quielty waiting for the flight attendant to tell me “Here is your ticket for next flight and a compensation from our company”. This is what she told me, but she started with “Oh, but I called you, why din’t you come ?”. To be honest, I had a doubt as I heard something that started like my name. It just sounded like “Gaz” so finally I thought it was not me… but it was. Now I have 3 additional hours to wait and a 200$ coupon I can use on any US Airways flight in the next 12 months – can I sell it on eBay ? Oh, by the way, I will miss “Caribou” (again) as they are playing live in Austin tonight. Looks like someone doesn’t want me to see them…
flag_FR.gif En direct de l’aĂ©roport international de Phoenix. Le vol Ă©tait surbookĂ© et j’avais un mauvais pressentiment qui s’est avĂ©rĂ© fondĂ©. Je n’avais pas de place indiquĂ©e sur ma carte d’embarquement et j’ai du me prĂ©senter au guichet pour en obtenir une. Ils ont mis mon nom sur une liste d’attente et j’ai du attendre le dernier appel avant la fermeture des portes pour savoir si oui ou non, je partais sur ce vol. 45 minutes plus tard, je regardais mon avion partir sans moi. J’attendais gentiment que l’hĂ´tesse m’appelle pour me donner un billet pour le prochain vol ainsi qu’un Ă©ventuel dĂ©dommagement. Elle l’a fait, mais elle a commencĂ© par me dire « Mais je vous ai appelĂ©, pourquoi vous n’ĂŞtes pas venu ? ». Franchement, j’ai eu un doute car j’ai bien entendu quelque chose qui ressemblait Ă  mon nom. En fait, j’ai juste entedu « Gas » donc je me suis dit que ce n’Ă©tait pas moi… mais c’Ă©tait bien moi. Je me retrouve donc avec 3 heures d’attente et un bon d’achat de 200$ Ă  valoir sur mon prochain vol avec US Airways – Je peux le revendre sur eBay ?Du coup, je vais (encore) rater « Caribou » qui est en concert ce soir a Austin. Je pense que c’est une conspiration…
 

Donc toi aussi tu te demandes pourquoi j’Ă©cris en anglais, hein ? Ca me tracasse depuis le dĂ©but de ce site et je n’ai jamais eu le temps/courage. Il se trouve que lĂ , en pleine immersion amĂ©ricaine, je rĂŞve en anglais et je parle tout seul dans la voiture en anglais. Et puis bon, comment dire… j’ai un peu de temps lĂ … T’as vu, j’ai mĂŞme fait un design sur 2 colonnes, la classe !

US Trip #13 – Build a house

Cultural differences are not only about what you watch, what you eat, how you dress or how you live, it’s also about how you do things. For instance, how do you build a house ? Ok, we all know most of US houses are made of wood and European houses made of concrete, blocks or bricks, depending on the regions. But how to build a house ? In France, we build a house just like Lego, step by step, from the ground to the roof with blocks or bricks then a wood frame. In Spain, I am always amazed to see they build concrete levels first and then, at the end, brick walls. In the US, they build an amazing complex skeleton of wood that draws the complete house. When they’re done, they fix large conglomerate boards on the walls and the roof. Then, your house is nearly finished and you can move in once painting, windows, electric and plumbing systems are finalized. You can also take advantage of being in a US house to visit your building site at night, be surprised by a burglar and have a hollywood fight where you easily break through walls and finally kill the bad guy with a nail gun. Enjoy it because you can’t do that in Europe !

US Trip #13 – Shoes therapy

Ayant Ă©tĂ© sage jusqu’Ă  prĂ©sent, il est temps pour moi de faire chauffer la carte bleue ; la piste magnĂ©tique de la CB pour ĂŞtre prĂ©cis, puisque le pays de l’oncle sam dĂ©couvre Ă  peine la carte Ă  puce… Destination « Ross », le magasin cheap des invendus, le genre de lieu oĂą je n’oserai mettre les pieds en france. D’ailleurs, mĂŞme ici (surtout ici ?) je fais tache dans le dĂ©cor principalement composĂ© d’exclus du rĂŞve amĂ©ricain Ă  la recherche du parfait polo hideux assorti au pantalon kaki du dĂ©sormais cĂ©lèbre casual day – ah non mais en fait ils s’habillent mal tous les jours.

Je maĂ®trise dĂ©sormais les lieux et optimise mon parcours pour rapidement me rendre Ă  l’Ă©vidence : je perds mon temps au rayon vĂŞtement. Direction donc les chaussures pour une rĂ©vĂ©lation consumĂ©riste-Ă©gocentrique jouissive. Ohhhh, la jolie paire de « Gumball 3000 » sur laquelle j’ai bloquĂ© dans Shoes-up est Ă  20$. Waouh, les « Decade Low » multicolores sont au mĂŞme prix. Rahhhh, les « end to end » que je mate depuis 2 ans Ă  chaque passage chez foot locker sont Ă  27$. Bon ok, je prends tout pour 72$ soit 47€ les 3 paires. Quel scandale…

US Trip #13 – I like cities but I don’t like Phoenix

Phoenix est l’archĂ©type mĂŞme de la ville amĂ©ricaine rĂ©cente construite lĂ , juste parce qu’il y avait de la place dans le dĂ©sert, pas trop loin de la Californie. Et puis, comme l’essence n’Ă©tait pas chère, ils ont construit des routes, des centaines de kilomètres d’asphalte qui quadrillent le dĂ©sert et dĂ©limitent des blocs remplis de villas avec piscine et de taudis pour latinos. La densitĂ© est faible et le maillage s’Ă©tend Ă  perte de vue. Certes il y fait bon vivre car, au milieu du dĂ©sert d’Arizona, la mĂ©tĂ©o est parfaite : un ciel bleu perpĂ©tuel troublĂ© par quelques rares journĂ©es d’orage violent. Mais que faire dans ce lieu ? Installer des indispensables climatiseurs dans toutes les boites crĂ©es par l’ĂŞtre humain : les voitures, les maisons, les magasins, les restaurants et les bureaux. Phoenix devient alors un paradoxe ; une ville chaude au soleil Ă©crasant oĂą l’homme – europĂ©en – Ă  froid toute la journĂ©e ; une ville dĂ©sertique qui multiplie les avertissements Ă©cologique du bon usage de l’eau et se vente d’ĂŞtre parmi les « TOP 5 Golf destinations in the world » avec ses 200 terrains de golf. Ici, sans voiture, vous n’ĂŞtes plus rien, condamnĂ© Ă  attendre en plein soleil les insupportables et rares bus. EquipĂ© de quatre roues, la ville s’offre Ă  vous, du point A au point B, parĂ© Ă  passer des heures dans la circulation, car les urbanistes le savent bien, l’horizontalitĂ© gĂ©nère des tonnes de trafic et oblige le rĂ©seau routier Ă  occuper des hectares de terrain. Phoenix est une ville plate, une ville ennuyeuse.

US Trip #13 – Go back to work

Ce fut court mais bon (comme quoi…) Bref, maintenant j’ai plein de boulot qui m’attends et pas de plan pour aller glander sur les plages du pacifique après les rĂ©unions (trop dur). Pendant ce temps lĂ , Ă  Toulouse, la première freeze party dĂ©barque place du Capitole

Via Cedric Giorgi.

US Trip #13 – Welcome to Vancouver, BC

Si t’as deux jours de libre, viens faire un tour Ă  Vancouver. Choisis bien ton hĂ´te et t’auras droit Ă  un brunch, des cerisiers en fleurs comme au Japon, des jolis « skylines », le port de McGyver et ses hydravions, des jolies plages, des buildings par centaines et un superbe parc ravagĂ© par une rĂ©cente tempĂŞte. Quelques dizaines de kilomètres plus loin, j’ai des ampoules aux pieds mais ça en valait la peine. Shit, j’ai ratĂ© le concert de Caribou et je repars juste avant Hot Chip qui joue lundi, Midnight Juggernauts mardi et Simian Mobile Disco mercredi. « Welcome to the best place on earth » me souffle t’il dans l’oreille.