Red Bull is Red Bull but they call it Le Red Bull

Après plus de vingt années d’interdiction, le 16 mai 2008 voyait la Red Bull débarquer en France. Les fêtards de l’hexagone se réjouissaient mais, très vite, c’était déjà la gueule de bois avant même d’avoir pu y mélanger la moindre goutte de vodka. Tel un Canada Dry, la Red Bull française avait tout de sa grande soeur, en apparence. Car en lisant les inquiétantes petite lignes des ingrédients, la surprise était de taille : moins de caféine, exit la taurine et le glucuronolactone. Fin des réjouissances.

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Parlons peu mais parlons bien. L’intérêt de la Red Bull, c’est son incroyable goût tagada, certes, mais surtout le mélange avec la vodka qui maltraite le corps humain à coup de «je suis saoul, mais je suis super excité». Bref, un savant mélange qui permet d’aller jusqu’au bout de la nuit dans un état second plutôt jouissif. Ouais, de la drogue quoi, mais légale.

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Le problème de la red bull française, c’est un sentiment de contrefaçon. Une arnaque négociée avec le ministère de l’Économie et des Finances qui nous permet d’acheter un pur produit de la mondialisation (quoiqu’on pourra relever ici l’incroyable histoire de la Red Bull dont toutes les canettes sont fabriquées en Autriche) mais différent des autre pays. Et puis finalement non, un dernier accord est arrivé et la vraie Red Bull sera dans nos rayons courant juillet, le temps d’écouler les derniers ersatz 100% français et bientôt collectors. Notre boite métallique devrait quand même afficher pas mal de messages d’alerte dont un superbe «ne pas mélanger avec de l’alcool»… Ah ah ah !

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