Châtaigne d’eau kesako ?

J’adore la cuisine asiatique en général mais j’ai toujours un peu peur quand il s’agit de passer aux fourneaux : la liste des ingrédients prend toute la page et on n’en connaît pas la moitié ! En l’occurrence, ce plat de nouilles sautées avait vraiment l’air bon et surtout il comptait beaucoup moins d’ingrédients inconnus… à part peut être les châtaignes d’eau. J’ai donc pris mon courage à deux mains pour aller au supermarché asiatique acheter ce truc qu’ils ont et qu’on a pas. Ça en valait la peine puisque j’ai rarement été aussi satisfait d’un plat chinois cuisiné par mes soins. Il n’empêche que la boite est effrayante (Y-a-t’il un graphiste chez les frères Tang ?) et il ne faut surtout pas s’arrêter à la photo de cet oignon marronasse car une fois ouverte, on découvre un “truc” qui ressemble effectivement à une châtaigne, sans les stries. Au final, la châtaigne d’eau ce situe à mi-chemin entre les pousses de bambous et le cœur de palmier… donc l’intérêt gustatif est plutôt limité. Par contre, elle a cette particularité de rester très croquante après cuisson et de contribuer à un génial mélange des textures. Alors si jamais vous vous trouvez dans la même situation que moi, je ne vous dirai qu’une chose : n’ayez pas peur !

chataignes_d_eau.jpg

WipEout 1995-2008

Tout a commencé en 1996 dans un appartement angevin enfumé où tournait un jeu de course anti-gravitationnelle sur Sega Saturn (R.I.P)… WipEout (qu’on peut littéralement traduire par extermination) était le premier jeu non-japonais (anglais en l’occurence) à débarquer sur Playstation. Pour calmer les nippons, le studio Psygnosis s’était payé les services du studio graphique The Designers Republic et d’artistes novateurs comme les Chemical Brothers. Ca n’a l’air de rien en 2008, mais à l’époque, un tel choix relevait presque de l’acte politique tant le mot techno était encore largement associé par les média à la drogue et aux excès d’une jeunesse soit-disant en perdition. Peu importe, car cette – relative – prise de risque a payé. WipEout était hallucinant, un jeu graphiquement chiadé dans un délire high tech, une bande son jouissive, un jeu à 500 km/h qui me rappelle à quel point Gran Turismo est lent. Allez hop, petit retour à l’époque des rave parties avec l’intro de WipEout sur PSone:

2 ans plus tard, ils remettent le couvert avec WipEout2097. Le gameplay ne change pas mais le titre apporte une nouvelle bande son et des circuits flambant neufs. Jouer avec le We have explosive de Future Sound Of London n’a toujours pas eu d’équivalent… Heureuse coïncidence, FSOL est également à l’honneur avec Herd killing sur le générique d’introduction. Démo :

Rebelote deux ans plus tard avec WipEout 3 aka Wip3out. Encore la même chose mais en plus beau, en plus conceptuel, en plus abouti et surtout, en haute définition… Ouais enfin… de la HD en 1999, c’était du 640×480 mais c’était déjà beaucoup pour nos yeux.

Tout bascule en 2002 avec le médiocre WipEout Fusion sur PS2. À vouloir se passer de The Designers Republic, le titre perd tout son charme. Le gameplay est là, mais l’univers à disparu au profit de perso dont on se fout royalement. Fin de l’histoire.

Et puis… avec l’arrivée des consoles nextgen, tout le monde se disait Putain, un WipEout sur PS3 ça déchirerait grave ! La rumeur a enflée jusqu’à devenir officielle. Quelques vidéos circulaient sur le net et la déception tomba cet été lorsque Sony annonça que le jeu était prêt… sauf qu’il venait de se faire recaler au test d’épilepsie ! Mais depuis hier, le jeu est enfin disponible sur le Playstation Network en version “démo jouable améliorée”. Le résultat est à la hauteur, et en fullHD, soit du 1920×1080. Alors je ne mettrai pas là la vidéo en qualité pourrie ici, mais si vous avez 5 minutes, un bon écran et une connexion haut-débit, téléchargez le trailer en 1080p sur le site officiel, ça vaut le coup d’oeil. Ah au fait, je vous ai pas dit… j’ai pas de PS3… Ne pas craquer, ne pas craquer…

You know Hector Zazou?

He’s dead. Le rayon musiques du monde reste un grand mystère pour moi, je n’y mets jamais les pieds et Hector Zazou peut se féliciter (dans sa tombe…) de m’y avoir emmené une seule fois. C’était, évidemment, à cause de Björk qui y chantait son inquiétant Vísur Vatnsenda-rósu. Cette compilation sous le thème des Chansons des mers froides ne sera pas dans mon panthéon des albums bien qu’elle ait bercé mes moments de tranquillité et de déprime, treize ans plus tôt. J’en retiendrai pourtant le Havet Stomar de Lena Willemark qui exprime l’angoisse de couler à pic dans un océan glacé lors d’une tempête, avec le sentiment que même Dieu ne peut pas grand chose pour vous. Oui oui, ce n’est pas un album particulièrement enjoué. Heureusement, le précédent album Les Nouvelles Polyphonies Corses apporte un peu de chaleur dans cette discographie glacée, mais c’est une autre histoire… Rest in peace.


Source : Je dis ça, je dis rien.
Image : scan de la pochette du cd Chansons des mers froides.

Réveil difficile ?

Acte 1. Trop la classe, je suis sur la guest-list. Dommage pour moi, je ne l’ai su qu’après avoir payé mon entrée. Je pourrais poster ça sur Vie de Merde !

Acte 2. Le lendemain matin, je me fais réveiller vers 11h par LeBig. Je n’avais dormi que 4h mais c’était suffisant pour oublier que j’avais invité 8 ami(e)s à déjeuner. Vingt minutes plus tard, j’étais frais et dispo en train de faire mon marché. Mais qu’est-ce qui m’arrive ?

Acte 3. Ce matin, je me suis fait réveiller par un violent bruit d’explosion. C’est un peu tôt pour les commémoration d’AZF (il faut que j’arrête avec ce genre de blague car il semblerait que je sois le seul toulousain à en rire…) Aux dernières nouvelle, la Dépêche parle d’une onde de choc consécutive au passage d’un avion à réaction mais ça reste à confirmer. En tout cas, moi je confirme, ça marche super bien comme réveil.

Note: Illustration du tapis réveil par Yonko Design via Wesh

Ça tourne au penthouse Été 2008

Elle était là, au chaud dans iTunes, attendant sagement sa pochette et la mise en ligne du nouveau site. Ma compil’ de l’été est maintenant disponible, un peu tardivement certes, mais rien de tel pour prolonger l’été. Au programme, du beau monde, avec le 3ème album de Sporto Kantes, un excellent remix du tube de l’été des Ting Tings, un peu de fluokids (encore), du Streetlife DJs découvert sur le fantastique mix Paris de Gildas & Masaya (si jamais vous n’avez toujours pas trouvé votre bombe de l’été, achetez cet album les yeux fermés), un remix de M.I.A encore plus chaud que l’original, du Supermayer enivrant, du Comuphonic découvert chez TechniTrax, un extrait du très bon Marc Romboy, un peu de Bot’Ox pour le bling-bling, The Juan Maclean parce que DFA rocks!, un cri des tripes d’Adam Kesher (quoi ? je ne vous ai pas parlé de leur 1er album?), encore un très bon remix de Radioclit (oui oui, je n’écoute pas que de l’électronique), et pour finir, un ovni de Nôze (les protégés de Hot Chip). Allez hop, un clic sur la pochette pour écouter et un tour chez votre disquaire pour supporter nos artistes qui ont du talent (!)

Tracklist :

  1. Sporto Kantes Concrete feat. Michael Robinson – Extrait de l’album 3 At Last
  2. The Ting Tings Great DJ (Calvin Harris Remix)
  3. Joe and Will Ask? Single
  4. The Teenagers Starlett Johanssen (Rory Mix)
  5. Streetlife DJs Gunn Crime – Extrait du mix Paris de Gildas & Masaya
  6. M.I.A. XR2 (Silverlink V Kicks Like A Mule Remix aka 92JUK) – Extrait de la compilation Kitsuné Maison 5
  7. Supermayer Two Of Us (Extended Album Version) – Extrait de l’album Save The World
  8. Compuphonic & Kolombo Emotion (Edit Mix) – Extrait de la compil Trax #112
  9. Marc Romboy Iceland – Extrait de l’album Contrast
  10. Bot’Ox Babylon By Car – Extrait du maxi Babylon By Car
  11. The Juan Maclean Happy house (Lee Douglas remix) – Extrait du maxi Happy House
  12. Adam Kesher I Wanna Bark – Extrait de l’album Heading For The Hills, Feeling The Warm Inside
  13. Turbulence Notorious (Radioclit remix) feat. Trim – Extrait de la compilation Hard Working Class vol.1 de Radioclit
  14. Nôze Little Bug – Extrait de l’album Songs on the Rocks

Se faire attendre, c’est se faire désirer

iphone_janeck.jpg

Nouveau design (non définitif), nouveau moteur (Dotclear 2), nouvel hébergeur (merci Éric). Bref, janeck.net est en travaux et c’est pas fini (j’dis toujours ça…) Fond noir ou blanc ? Times ou Helvetica ? Aligné à gauche ou justifié ? Pleine page ou largeur fixe ? Une ou deux colonnes ? Pas de réponse, juste des choix. En attendant il faut assurer la migration des anciens billets qui n’est, bien évidemment, pas automatique… Feedbacks et suggestions bienvenues.

Pour les retardataires, veuillez conserver l’adresse http://www.janeck.net et pour le flux RSS: http://feeds.feedburner.com/janeck