
Sachant qu’un spermatozoïde contient 37,5 millions d’informations génétiques (bases AGTC), qu’une éjaculation produit en moyenne 2,25ml en 5 secondes, une simple opération mathématique place la bande passante de l’éjaculation mâle à (37 500 000 octets/spermatozoide x 100 000 000 spermatozoïdes/ml x 2,25ml)/5 secondes = (37,5 Mo x 100ml x 2,25)/5 = 1 687,5 To/sec.
Source: 01informatique – numéro 1972 daté du 27 novembre 2008
Image from Woody Allen’s Everything You Always Wanted to Know About Sex.
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Objections :
1- Problème de calcul de base :
l’Alphabet génétique est basé sur 4 symboles, qui peuvent être codés sur 2 bits, donc il faut diviser par 4, pour avoir le nombre d’octets. Et donc, l’équivalent en octets d’un spermatozoïde est de 9 375 000 octets et non pas 37,5 millions d’octets
2- Ambiguïté :
Tous ces spermatozoïdes ou textes génétiques contiennent de combinaisons et de facteurs communs ( on parle d’une algèbre combinatoire), donc ce n’est pas tout à fait correcte de faire la somme d’informations par simple multiplication par le nombre de spermatozoïdes. Cela pourra être vrai si on parle de nombre d’octets ( ou informations binaires) émis et non pas nombre d’informations génétiques.
3- Utilité / Bande calculée à l’émission, et non pas à la réception :
Si on parle d’un flux d’informations dans un système émetteur récepteur ( et si un récepteur est à l’écoute), normalement un seul tram (spermatozoïde) est capté ( les autres restent perdus dans le réseaux). Dans ce cas, le calcul de la bande passante utilisée se limite à 10 Mo.
Objections retenues, mais c’est à 01 qu’il faut le signaler, pas au roi du copier-coller que je suis. Quoiqu’il en soit, le propos de ce billet était juste de ressortir une connerie qui, malgré des calculs douteux, a le mérite de faire la première page de 01. Et quand les geeks-journalistes parlent de foutre, ça change des histoires chiantes de DSI, mainframes et autres JEE5…