Migration pas choisie

Dans le genre nous sommes otages des nouvelles technologies mais en même temps on est bien content d’avoir accès à tout ce merdier quoique les grandes boites font ce qu’elles veulent de nous, coupant leurs services web du jour au lendemain si ça leur chante, mais en même temps c’est gratuit donc on peut trop rien dire, même si l’exploitation de nos données personnelles plus la pub leur rapportent des millions, FeedBurner, qui s’est fait racheter par Google l’année dernière, change l’adresse des flus RSS de ses abonnés alors que le principe de ce service est justement de ne pas avoir à saouler ses fidèles lecteurs tous les 6 mois pour leur dire de mettre à jour leur flux pour cause de changement de serveur/hébergeur/plate-forme (rayez les mentions inutiles)…

La dernière fois que vous ai saoulé avec ça, c’était il y a deux ans. Je remets le couvert malgré moi avec un nouveau flux RSS à noter:

http://feeds2.feedburner.com/janeck

Oui, le seul changement se résume à l’ajout du chiffre 2… je sais… c’est pas moi qui décide. De plus, Google désactivera l’ancienne adresse le 28 février 2009 donc vous êtes prévenu(e)s. Et pour ceux et celles qui n’utiliseraient toujours pas les flux RSS et continueraient à cliquer sur leurs favoris tous les jours, c’est le moment d’oublier l’âge de pierre (oui oui, je vous vois dans mes statistiques, ne faites pas les innocents). Alors, pour ne plus avoir peur des mots Syndication et Agrégateur de flux commencez par cette petite vidéo.

PS : Et pour ceux que ça intéresse, il y a aussi un flux pour les commentaires : http://feeds2.feedburner.com/janeckcomments

Mon anniversaire, c’est un peu comme chez Conforama, ça dure un mois

Le before qui ne se terminait jamais : putain c’est dingue ça, j’ai stressé comme une Nadine de Rotschild encore pucelle qu’organise son premier bal alors que bon, ça va, vous êtes mes amis, vous faites êtes attentionnés, adorables… Et comme prévu, ça s’est très bien passé, merci ! Note pour plus tard : ne pas inviter les amis en créant un event facebook car globalement, le téléphone reste plus sûr.

Jeudi, c’est soirée étudiante Let’s Motiv Party : Comme ses nombreux mix mp3 le laissaient présager depuis 3 ans, Yuksek est vraiment très bon en live, il sait trouver l’équilibre presque parfait entre un son bourrin et sensuel. Note pour plus tard : arrêter de raisonner en mode Barcelone car une soirée jusqu’à l’aube à Toulouse, ça veut dire qui se termine à 4h du mat’.

Vendredi, RTT mon ami : oui, j’avais vraiment besoin d’une 32e paire de baskets (sérieux, je viens de compter à l’instant…) parce que bon, tu comprends… j’en avais pas de cette couleur. Note pour plus tard : la pâte de curry, tu achètes la rouge, la violette ou la jaune si tu veux, mais surtout pas la verte pask’elle arrache la gueule.

Samedi, ah c’est donc ça un plan Orsec : la tempête m’a réveillé à 5h du mat’ (putain, j’venais d’me coucher !) et j’ai bien flippé de peur que les vitres ne volent en éclat comme dans un film à Hollywood. Note pour plus tard : la tarte framboise-pistache et le banofee se marient très bien avec le Gaillac doux d’Escausses, le Saint-Nectaire fermier se dévore à la perfection sur un Casillero del Diablo chilien, le Bollinger se marient très bien avec tout. Give me Bolli’ darling!

Dimanche, the day after tomorrow : Okkkkaayyyyy, donc y a plus de train ? T’en fait pas ma chérie, au risque d’être poussif, je vais te raconter des conneries, te faire sourire un peu et te montrer ma compassion. Ah ben tu vois, même que le billet est offert finalement, elle est pas belle la vie ? Note pour plus tard : on peut dormir 2 heures, manger au quick, traverser la ville sous la pluie, oublier son casque audio, croiser des collègues qu’on n’a pas envie de voir et passer un bon dimanche malgré tout. Comme quoi…

Dust to dust

L’homme était poussière et redeviendra poussière… et il faudra encore passer l’aspirateur.

Source : Design de Luciano Rigolini, épisode consacré au Hoover « One-fifty » créé par Henry Dreyfuss et rediffusé le 11 janvier 2009 sur Arte. Illustration : Man Ray – Dust Breeding (1920) – Metropolitan Museum of Art, New York.

(end of) Birthday week #33 – Paris I Love You

La valise de fringues noires est prête, je peux partir prendre mon TGV à 6h du matin. Joli intérieur Christian Lacroix rose et violet pour tracer à la capitale de la mode. 5 heures de sommeil plus tard, c’est parti pour le marathon apéros-restos-bars-copains. Quand on aime Paris (facile pour qui n’y vit pas et a de l’argent en poche), la ville vous le rend bien. On y croise évidemment des stars, on se fait draguer, on a envie de sortir son appareil photo toutes les 5 minutes et on tombe amoureux à chaque coin de rue (ou l’inverse). C’est un honneur pour moi de fêter mon anniversaire sous la grande dame de fer — ça me rappelle le jour de mes 20 ans. Même si le compteur affiche -12°C, je recharge mes batteries. La rue et les vitrines offrent un spectacle enrichissant d’idées et de tendances. C’est sans doute ce que recherchent les artistes qui s’installent dans les grandes capitales de la planète. Il est déjà temps de rentrer, je me sens bien, je lis, je ne suis pas collé devant internet — quoique l’iPhone dans le train repousse encore les barrières technologiques.