C’était donc la semaine de l’informatique. Sauvé de justesse mes 60Go de data alors que le disque dur commençait à faire de drôles de bruits. Je me demande bien comment je fais pour le remplir… Sans doute à cause de mes 12289 morceaux dans iTunes. Démontage du iBook, de bonnes sueurs froides et beaucoup de patience pour ouvrir les entrailles de la bête. Et voilà, c’est reparti comme en 40 mais avec un disque dur qui me donne l’impression d’avoir changé de machine. On me l’avait déjà dit mais je le répète au cas où : ne vous aventurez pas à ouvrir un portable sans avoir toute la doc sous la main. C’est du travaille d’horloger. Je ne m’appelle pas Sylar.

Au même moment, dans une autre galaxie, celle de ma vie passionnante d’employé du grand capital, j’ai enfin reçu mon nouveau PC. Encore un DELL évidemment. En même temps je ne vais pas me plaindre, c’est la crème du laptop, le truc dernier cri avec des caractéristiques hallucinantes. Démarrage en quelques secondes – mais bon, avec Windows, je sais par expérience que quelle que soit la machine, le démarrage devient catastrophique en quelques semaines seulement – même pour Photoshop qui réagit aussi vite que le notepad. Inconvénient, je crois que le service informatique a zappé le document dans lequel je demandais un portable… portable, histoire de voyager sans me péter le dos. J’hérite donc d’un truc de 3 tonnes avec un énorme écran 16/9e de 17 pouces. N’importe quoi. Et vu comment tous les gars du boulot se branlent devant ma machine, je ne peux même pas me plaindre.
