I have a Nissan Versa

Source : Heroes Wiki

Live from Phoenix International Airport. It was an oversold flight and I had a bad feeling about that. And guess what ? I was right ! No seat printed on my boarding pass so I had to get one at the boarding gate. They put my name on a waiting list and had to wait for last call to know if I could go onboard or not. 45 minutes later, I was looking at the plane leaving without me. I was quielty waiting for the flight attendant to tell me “Here is your ticket for next flight and a compensation from our company”. This is what she told me, but she started with “Oh, but I called you, why din’t you come ?”. To be honest, I had a doubt as I heard something that started like my name. It just sounded like “Gaz” so finally I thought it was not me… but it was. Now I have 3 additional hours to wait and a 200$ coupon I can use on any US Airways flight in the next 12 months – can I sell it on eBay ? Oh, by the way, I will miss “Caribou” (again) as they are playing live in Austin tonight. Looks like someone doesn’t want me to see them…
En direct de l’aéroport international de Phoenix. Le vol était surbooké et j’avais un mauvais pressentiment qui s’est avéré fondé. Je n’avais pas de place indiquée sur ma carte d’embarquement et j’ai du me présenter au guichet pour en obtenir une. Ils ont mis mon nom sur une liste d’attente et j’ai du attendre le dernier appel avant la fermeture des portes pour savoir si oui ou non, je partais sur ce vol. 45 minutes plus tard, je regardais mon avion partir sans moi. J’attendais gentiment que l’hôtesse m’appelle pour me donner un billet pour le prochain vol ainsi qu’un éventuel dédommagement. Elle l’a fait, mais elle a commencé par me dire « Mais je vous ai appelé, pourquoi vous n’êtes pas venu ? ». Franchement, j’ai eu un doute car j’ai bien entendu quelque chose qui ressemblait à mon nom. En fait, j’ai juste entedu « Gas » donc je me suis dit que ce n’était pas moi… mais c’était bien moi. Je me retrouve donc avec 3 heures d’attente et un bon d’achat de 200$ à valoir sur mon prochain vol avec US Airways – Je peux le revendre sur eBay ?Du coup, je vais (encore) rater « Caribou » qui est en concert ce soir a Austin. Je pense que c’est une conspiration…Donc toi aussi tu te demandes pourquoi j’écris en anglais, hein ? Ca me tracasse depuis le début de ce site et je n’ai jamais eu le temps/courage. Il se trouve que là, en pleine immersion américaine, je rêve en anglais et je parle tout seul dans la voiture en anglais. Et puis bon, comment dire… j’ai un peu de temps là… T’as vu, j’ai même fait un design sur 2 colonnes, la classe !


Cultural differences are not only about what you watch, what you eat, how you dress or how you live, it’s also about how you do things. For instance, how do you build a house ? Ok, we all know most of US houses are made of wood and European houses made of concrete, blocks or bricks, depending on the regions. But how to build a house ? In France, we build a house just like Lego, step by step, from the ground to the roof with blocks or bricks then a wood frame. In Spain, I am always amazed to see they build concrete levels first and then, at the end, brick walls. In the US, they build an amazing complex skeleton of wood that draws the complete house. When they’re done, they fix large conglomerate boards on the walls and the roof. Then, your house is nearly finished and you can move in once painting, windows, electric and plumbing systems are finalized. You can also take advantage of being in a US house to visit your building site at night, be surprised by a burglar and have a hollywood fight where you easily break through walls and finally kill the bad guy with a nail gun. Enjoy it because you can’t do that in Europe !
Ayant été sage jusqu’à présent, il est temps pour moi de faire chauffer la carte bleue ; la piste magnétique de la CB pour être précis, puisque le pays de l’oncle sam découvre à peine la carte à puce… Destination « Ross », le magasin cheap des invendus, le genre de lieu où je n’oserai mettre les pieds en france. D’ailleurs, même ici (surtout ici ?) je fais tache dans le décor principalement composé d’exclus du rêve américain à la recherche du parfait polo hideux assorti au pantalon kaki du désormais célèbre casual day – ah non mais en fait ils s’habillent mal tous les jours.
Je maîtrise désormais les lieux et optimise mon parcours pour rapidement me rendre à l’évidence : je perds mon temps au rayon vêtement. Direction donc les chaussures pour une révélation consumériste-égocentrique jouissive. Ohhhh, la jolie paire de « Gumball 3000 » sur laquelle j’ai bloqué dans Shoes-up est à 20$. Waouh, les « Decade Low » multicolores sont au même prix. Rahhhh, les « end to end » que je mate depuis 2 ans à chaque passage chez foot locker sont à 27$. Bon ok, je prends tout pour 72$ soit 47€ les 3 paires. Quel scandale…

Source : le toujours excellent Webjunkie
Phoenix est l’archétype même de la ville américaine récente construite là, juste parce qu’il y avait de la place dans le désert, pas trop loin de la Californie. Et puis, comme l’essence n’était pas chère, ils ont construit des routes, des centaines de kilomètres d’asphalte qui quadrillent le désert et délimitent des blocs remplis de villas avec piscine et de taudis pour latinos. La densité est faible et le maillage s’étend à perte de vue. Certes il y fait bon vivre car, au milieu du désert d’Arizona, la météo est parfaite : un ciel bleu perpétuel troublé par quelques rares journées d’orage violent. Mais que faire dans ce lieu ? Installer des indispensables climatiseurs dans toutes les boites crées par l’être humain : les voitures, les maisons, les magasins, les restaurants et les bureaux. Phoenix devient alors un paradoxe ; une ville chaude au soleil écrasant où l’homme – européen – à froid toute la journée ; une ville désertique qui multiplie les avertissements écologique du bon usage de l’eau et se vente d’être parmi les « TOP 5 Golf destinations in the world » avec ses 200 terrains de golf. Ici, sans voiture, vous n’êtes plus rien, condamné à attendre en plein soleil les insupportables et rares bus. Equipé de quatre roues, la ville s’offre à vous, du point A au point B, paré à passer des heures dans la circulation, car les urbanistes le savent bien, l’horizontalité génère des tonnes de trafic et oblige le réseau routier à occuper des hectares de terrain. Phoenix est une ville plate, une ville ennuyeuse.

Ce fut court mais bon (comme quoi…) Bref, maintenant j’ai plein de boulot qui m’attends et pas de plan pour aller glander sur les plages du pacifique après les réunions (trop dur). Pendant ce temps là, à Toulouse, la première freeze party débarque place du Capitole…

Via Cedric Giorgi.
Let’s leave this fucking place where I could spend the rest of my life.

Levé à 4h du matin, 5h d’attente à Amsterdam, 11h de vol dans un Boeing 747 pourri (Et sans télévision individuelle, donc programme grand public de merde avec la super nouvelle production « Enchanted » de Walt Disney…) et 90 minutes de taxi valent bien la peine car, une fois à destination, le ciel est bleu et il fait 32°C. Je suis dans un état second vraisemblablement lié au décalage horaire et lorsque j’arrive à mon hôtel, je me croute lamentablement dans mon lit pour une grosse nuit de 12 heures. Au réveil, je me sens frais est dispo – normal, mon corps pense qu’il est 15h. J’enfile mes habits de star (Merci Bruce !) et sors de ma chambre. Quelques mètres plus loin, j’entrevois l’océan par une fenêtre, c’est le choc. Je sors sur un gigantesque balcon qui surplombe le Pacifique. Il fait beau, la baie est déjà remplie de quelques surfers, la végétation est luxuriante, l’hôtel est somptueux… J’ai rarement été autant émerveillé au réveil. Ceci est le Ritz-Carlton. Tu m’étonnes que les riches soient déconnectés des réalités…

